Posté le 24 avril 2012 par
teub
Cinéma Critiques
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Lucas Belvaux est un réalisateur francophone qui compte. Ses films font preuve de discours qui changent dans le paysage cinématographique. En convoquant avec puissance le genre, comédie, drame ou policier, ils osent une plongée sans concession dans la condition humaine. On se souvient de sa célèbre trilogie (Après la vie, Un Couple épatant, Cavale) ou de Rapt, déjà avec Yvan Attal. 38 témoins qui renoue la collaboration entre l’acteur et le cinéaste fait partie intégrante de cette identité.
Tags: 2012, drame, France, Lucas Belvaux, Nicole Garcia, Sophie Quinton, Yvan Attal
Posté le 7 décembre 2011 par
teub
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Après les purges françaises récemment sortis sur les écrans, on ne donnait guère de chances à un nouveau film français malgré la renommé de son réalisateur. Polisse, La Guerre est déclarée, Intouchables, pour ne citer qu’elles, étaient des productions qui se voudraient à la fois iconoclastes et populaires. Tout faux, elles ne se ressemblent en rien à ce que l’on attend du cinéma. Heureusement, Mathieu Kassovitz est arrivé et a prouvé à toute l’industrie nationale qu’en avoir dans la culotte ne tient pas de l’opportunisme déguisé en bonne conscience sociétale mais bel et bien d’une rage honnête, viscérale et revendicative. Il est bon également de le retrouver sur un projet qu’il maîtrise totalement après les désastres que sont Gothika et Babylon AD (voire Les Rivières Pourpres ?).
Tags: 2011, drame, France, Mathieu Kassovitz
Posté le 18 novembre 2011 par
teub
Cinéma Critiques
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Ps : ceci n’est pas une critique mais un défouloir.
Décidément, le cinéma français sait bien choisir ses hypes en ce moment. Après le calamiteux La Guerre est déclarée, voici le nouveau film néo-réaliste à la française : Polisse. Prix du Jury au Festival de Cannes, review assez sensationnelle, on se demande bien ce que certaines personnes soi-disant compétentes cinématographiquement ont dans les yeux – la réponse est évidente mais elle ne sera pas divulguée ici par souci de politesse.
Tags: 2011, drame, France, Jérémie Elkaïm, JoeyStarr, Karine Viard, Maïwenn, Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle
Posté le 16 octobre 2011 par
2501
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C’est un film en noir et blanc, muet, et français (aïe) qui a fait l‘évènement à Cannes en mai dernier. Ce film n’est ni une vieille reprise reliftée en HD, ni une précieuse trouvaille dénichée au fin fond du grenier d’une cinémathèque argentine. C’est simplement le pari fou d’un réalisateur qui trace discrètement un chemin remarquable, allié à la star la plus bankable de notre hexagone. The Artist, de par son parti-pris et les personnes engagées, est une curieuse anomalie, un évènement anachronique. Mais quelle utilité de donner un aussi grand coup de rétro ? Ne peut-on pas se passer de regarder sans cesse en arrière dans un 21ème siècle définitivement plus recycleur que spirituel ? Est-on en train de se faire salement buzzer la gueule sur un truc snob qui alimentait les soirées de l’ambassadeur et les parties des gratte-papiers en costards cravates ? Voir un long-métrage muet N&B dans la plus grande salle de l’UGC ciné cité sans lunettes qui piquent les yeux est-il un signe de fin du monde imminente ? Mais pourquoi diantre tant de questions pour un suspense introductif qui ne tient pas deux secondes ? [...]
Tags: 2011, Bérénice Béjo, France, James Cromwell, Jean Dujardin, John Goodman, Malcolm McDowell, Michel Hazanavicius, Penelope Ann Miller
Posté le 16 septembre 2011 par
teub
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Le western, que l’on croyait mort et enterré depuis les testaments funèbres de Clint Eastwood (l’incroyable Impitoyable) et de Kevin Costner, auteur sincère de Danse avec les loups (voire Open Range), est en voie de résurrection. James Mangold, Ed Harris et les frères Coen s’y sont essayé et voilà que maintenant même les productions étrangères s’y mettent. Cela procure un sentiment très plaisant de retour dans les années de gloire où le western australien, italien et français (soyons un peu taquin, D’où viens-tu Johnny ? avec Johnny Halliday) existaient. Blackthorn s’inscrit dans cette ligne, étant une production franco-hispano-bolivienne. Mais là où certains de ces films jouaient la carte de la parodie (le spaghetti) ou de la nullité (retour sur le film avec Johnny), Blackthorn se pose comme un film premier degré.
Tags: 2011, Bolivie, Eduardo Norriega, Espagne, France, Mateo Gil, Sam Shepard, Stephen Rea, western