Posté le 20 mars 2012 par
teub
Cinéma Critiques
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Il faut toujours se méfier des films qui arrivent de Scandinavie. Non pas qu’ils soient dangereux mais bien parce qu’il étonnent. Il y a bien eu, par le passé, des cinéastes respectés qui offrent des métrages défiant les lois du cinéma (Ingmar Bergman pour ne citer que le plus célèbre ou Lars Von Trier depuis une vingtaine d’années). Aujourd’hui, il faut prendre en compte de nouvelles têtes. On connaît Thomas Vinderberg (le choc Festen), Lukas Moodyson (le sublime Fucking Amal) ou Nicolas Winding Refn. Il faudra ajouter Thomas Alfredson (Morse, le meilleur film de vampires depuis longtemps) et Joachim Trier. Oslo 31 août, sa deuxième livraison, se pose comme une claque absolue et se place directement comme un candidat sérieux au titre de film de l’année 2012.
Tags: 2012, drame, Joachim Trier, Norvège
Posté le 9 mars 2012 par
teub
Cinéma Critiques
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Le cinéma belge est en pleine effervescence. Autrefois cantonné au cinéma d’auteur (les frères Dardenne, Lucas Belvaux) et à quelques objets incongrus (C’est arrivé près de chez vous) ou confidentiels (Jan Bucquoy), voici que se profilent avec succès toutes sortes de cinématographies. Récemment, des films comme La Merditude des choses ou des réalisateurs comme Bouli Lanners ont su marquer les esprits. Bullhead fait, bien évidemment, partie de cette nouvelle voie. Repéré dans différents festivals, le film vaut indéniablement un coup d’œil et mérite la reconnaissance publique.
Tags: 2012, Belgique, drame, Matthias Schoenaerts, Michaël R. Roskam, Polar
Posté le 24 février 2012 par
teub
Cinéma Critiques
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Dorénavant, Steven Spielberg est un stakhanoviste. Entre Tintin et un Lincoln déjà en boîte, le cinéaste américain sort sur les écrans Cheval de guerre dont les premières impressions ne sont pas forcément excitantes. Le film fait, en effet, pale figure entre deux projets monstrueux. Tintin a permis au réalisateur de se frotter à un matériau nouveau : la motion capture. Quant à sa biographie du célèbre président américain, c’est un projet qu’il porte depuis longtemps. Cheval de guerre apparaît alors comme une œuvre de commande, basique et sans grand intérêt. Pourtant, ce film va déjouer nos attentes et va se révéler être majeur dans la filmographie du cinéaste.
Tags: 2012, Emily Watson, Jeremy Irvine, Niels Arestrup, Peter Mullan, Steven Spielberg, USA