Blood diamond

Le film traite de la contrebande de diamant qui causait et finançait dans la fin des années 90, des guerres civiles dans les pays d’Afrique, notamment en Serria Leone. Difficile de ne pas rapprocher le film à Lord of war d’ Andrew Niccol, qui lui traitait du trafic d’armes. Mais la comparaison s’arrête ici, car là ou le réalisteur de Gattaca nous appportait une touche personnelle dans la façon de traiter son sujet et dans la confession d’un Nicolas Cage des grands jours, le film de Edward Zwick et le jeu décevant de Léonardo dicaprio, n’évite pas de tomber dans le mélodrame, voir même une profonde niaiserie sur la fin.
Cette fin hollywoodienne, sous fond du processus de Kimberley, cela faisait un moment qu’on en avait pas vu des aussi grossières. Dans le même esprit, on retrouve le camps de réfugiers en image de synthèse ou encore l’endoctrinement de jeunes enfants dans les causes des armées rebelles. Ces thèmes son abordés d’une manière un peu plus subtile, avec la quète du père mineur, qui veut réunir sa famille interprété par Djimon Hounsou et le personnage de la jeune journalise, interprétée par Jennifer Connelly, qui aurait du être le point centrale de l’histoire si Edward Zwick avait voulu vraiment traiter le sujet qu’il nous vend…

Tout n’est pas à jeter cependant, car le point « fort », une fois passer ce camouflet, réside dans les scènes d’action, efficaces. On nous vend un film de grand penseur, et on nous sert finalement un film d’action, bien bourrin, efficace, et très réaliste. Ainsi, on ne s’ennuie pas devant blood diamond, on se laisse distraire jusqu’aux derniers quart d’heure, qui vient finalement anéantir l’ensemble…
Note: 








Feilong
Tags: 2000-2009, Action, drame, Edward Zwick, Jennifer Connelly, Leonardo DiCaprio
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