Megan Fox
(ah non pardon le vrai titre c’est Transformers La Revanche)

C’est ça l’avantage de la fête du cinéma, se taper des excellents films à bas prix. Excellent, ce Tranformers l’est assurément, surtout quand Megan Fox est à l’écran. Et à part ça ? Ben pas grand chose à part un bon mal de tête.
On passera rapidement sur l’histoire qui tente vainement de nous expliquer d’où viennent les Transformers, chose qui n’avait pas été expliquée dans le dessin animé parce qu’à l’époque on n’avait encore un peu de bon sens et on n’avait pas osé l’embryon de robot ou bien encore le relent biblique de la lignée des Prime (le dernier rejeton s’appelant Optimus donc…) et de leur ange déchu.
On prendra ensuite une aspirine avant même l’entrée en salle puisque de toute façon on a beau utiliser 145 000 Go de mémoire pour stocker de l’image de synthèse (véridique) et faire cramer du processeur dual core 12 GHz (presque véridique), quand on met en scène avec les pieds ça donnera toujours des séquences d’action totalement illisibles dans un film qui est censé leur donner la part belle sur 2h30, mieux vaut franchement avoir pris quelque chose avant le début de la projection et si vous avez plus fort que de l’aspirine franchement ce n’est pas plus mal. Michael Bay ne filmera jamais la destruction de masse aussi bien que M. Roland Emmerich, en fait Michael Bay ne filmera jamais bien, tout court…

Mais au milieu de cette bouillie visuelle, de ces (auto) références pompeuses, de cette exploitation honteuse et mal informée du geek et de la lèche à son producteur exécutif, Michael Bay a le mérite de nous faire profiter du plus beau pot de fleur du cinéma depuis longtemps. Megan Fox fait fantasmer (ou rire c’est selon) à chaque apparition. Bouche ultra glossée et semi-ouverte pendant 2h30 comme si elle attendait qu’on y enfonce quelque chose (je ne vois pas quoi…), décolleté sexy, pantalon blanc immaculé (et bénéficiant de l’auto-wash…), Megan est bien la principale attraction de ce « film » pour enfant dans lequel on pourra par définition juste lui reprocher de ne pas se dénuder un peu plus.

Michael Bay ferait finalement mieux de lâcher ses robots et de nous pondre un bon Bad Boys 3 (d’ailleurs après ces deux Transformers on se demande si la poursuite en voiture de Bad Boys 2 n’est pas l’œuvre du réalisateur de seconde équipe…). En plus ça permettrait à Shia Leboeuf d’aller exploiter son potentiel dans une vraie comédie.
Fans de Megan Fox, attendez le dvd, vous pourrez sélectionner vos scènes !
Derf
Tags: 2000-2009, Megan Fox, Michael Bay, Shia Leboeuf
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