Rob Zombie’s Halloween (WorkPrint)

Bon il est clair que cette bafouille ne va pas vraiment respirer la légalité mais comme on ira tous voir le film en salle, le crime sera lavé.

La relecture du chef d’œuvre de Carpenter par Rob Zombie, on l’attend maintenant depuis un bon moment et il se trouve comme on l’a dit il y a peu de temps ici qu’une version soit disant director’s cut s’est évadée du bureau des frères Weinstein pour se retrouver sur internet.

Rob Zombie, comme les rumeurs (et ses films précédents) le laissaient présager, a l’ambition de donner de l’humanité à Michael Myers, pari vraiment audacieux et casse-gueule quand on connaît la genèse du Boogey Man déguisé en William Shatner. Problème : le film a le cul entre deux chaises.

Clairement scindé en deux parties, Halloween montre d’abord l’enfance du petit Michael dans un schéma familial pas vraiment stabilisant, un pseudo père alcoolique violent et une mère strip-teaseuse sont les bases de l’humanisation du personnage. Quand sur le même temps du récit Carpenter passait 10 minutes, évitant toute forme d’explications pour faire naître The Devil Himself, Zombie passe une heure, insistant non sans une certaine facilité (la mutilation d’animaux) sur la genèse du psychopathe, car on ne parle plus du Mal mais du psychopathe, il faut s’y faire, du moins pour le moment…La vraie bonne surprise vient du jeune Daeg Faerch, réellement inquiétant, une telle barbarie chez un enfant de dix ans, on ne voit pas ça tous les jours et ça remue un peu, de même pour le passage de l’hôpital qui permettra aussi à Sheri Moon de montrer quelle peut être autre chose qu’une dinde, même si elle faisait ça très bien.

Convainquant dans sa première partie, l’empathie est de mise mais tout s’écroule par la suite. Reprenant presque plan pour plan la mise en scène de Carpenter, Zombie se perd dans ses intentions (à moins qu’on ne l’ ait aidé, Bob et Harvey ? Quelque chose à dire ?), mélangeant son style à base de gros plan avec celui, plus porté sur la profondeur de champ, de Carpenter et oubliant de fait son principal enjeu dramatique, la déjà citée dimension humaine de Mickey.

Enfin la musique, hormis le thème principal, est aussi assez décevante avec très peu de morceaux de groupes des années 70 pour laisser une place bien importante à un score complètement transparent.

On a ainsi l’impression de voir deux films vraiment distincts, l’un plutôt intéressant et l’autre carrément sans saveur, bref une petite déception, en attendant la version finale, prévue pour le 10 octobre chez nous.

Derf

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Il a craquééééé !!! :biggrin:

A 15 jours près, c’est bête…
Enfin, peut-être pas tant que ça… parce qu’il paraît que cette version est la meilleure, et de loin.

Commentaire by 2501 on 26 septembre 2007 22:10


en fait j’ai craqué à peu près 2 jours après qu’on en ait parlé, c’est à dire ya 3 semaines…j’ai juste posté maintenant pour donner l’illusion mais à quoi bon ? quand on est faible on est faible…

Commentaire by derf on 27 septembre 2007 17:41


Une déception donc, et venant de toi, j’imagine que pour moi c’est même pas la peine d’attendre quoi que ce soit de ce film…. :dizzy:
Version finale veut dire re-montage ?

Commentaire by feilong74 on 28 septembre 2007 12:13


C’est pas très clair en fait. Bien sûr Zombie et les prods (les « scissors Weinstein, », hum), clament que c’est la director’s cut, alors que cette « workprint » (nom bien pratique) fût présentée aux projections-tests…
Rob Zombie a retourné des scènes cet été pour la version salles.
de meutres, une scène de viol virée, entre autres…

J’ai plus trop de doutes sur le fait que cette « workprint » soit une director’s cut non avouée (qu’on aura sans doute pas en dvd du coup, donc version précieuse).

Commentaire by 2501 on 28 septembre 2007 12:44


faites au moins style que vous irez le voir en salle histoire que j’ai pas de problème avec la NSA du FBI…

Commentaire by derf on 28 septembre 2007 15:13


Je peux activer mon mode censure au pire :devil:

Commentaire by feilong74 on 28 septembre 2007 17:02


remake d’Hellraiser en vue et McG aux commandes de Terminator 4… le monde est en train de devenir cinglé

Commentaire by derf on 4 octobre 2007 8:59


Héhé, au moins T4 sera fun :silly:(oui j’aime bien les Charlie’s Angels… chacun ses plaisirs coupables:wub::ninja:).

D’ailleurs le McG en question vient de signer le pilote de Chuck, une série où un geek possède par hasard dans sa tête tous les secrets de l’Etat. Ben c’est plutôt bon, une des meilleures surprises de cette rentrée TV (je vous ferai bien un panel des nouvelles séries mais vu comme vous galérez déjà avec les anciennes…:getlost:).

Commentaire by 2501 on 4 octobre 2007 10:23


Moi sans doute, je m’en cache pas, j’ai déjà du mal à finir de visionner les meilleurs séries…
Après pour derf, c’est pas sûr. :wassat:

Commentaire by feilong74 on 4 octobre 2007 12:24


c’est pas nouveau, Brett « incapable » Ratner était pas à l’origine de prison break ? ah oui mais vous vous aimez pas prison break…sinon je ne regarde plus de séries en ce moment, g vu les 2 premiers episodes de la saison 3 de prison break et je pense pas que je vais continuer vu que moi, wentworth miller ne m’emoustille pas trop (alors que l’inverse ne pourrait qu’être vrai s’il me connaissait…) et c’est franchement pas top…

Commentaire by derf on 4 octobre 2007 14:12


Ca a l’air effectivement moins nawak que la saison 2 (très drôle), alors qu’avec un tel décor, y’avait de quoi revenir au bon vieux temps des Vandamme et Seagal de notre enfance. Ben non, 2 fights et on repart sur des intrigues planplan…
Mais tant mieux, y’a trop de séries à voir.

Commentaire by 2501 on 4 octobre 2007 14:39

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