Le dahlia noir

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Depuis Snake Eyes, l’ex maître du thriller n’a cessé de décevoir, avec des ratages tels que l’affreux Mission to Mars et l’oubliable Femme Fatale, film dans lequel il frisait l’autoparodie. Sauf que là, le réalisateur tient un scénario, un vrai. Le Dahlia Noir, chef d’œuvre de l’écrivain James Ellroy (également auteur LA Confidential, porté à l’écran avec bonheur par Curtis Hanson) est sans doute le polar le plus marquant des vingt dernières années. Du solide, donc, et l’occasion pour De Palma de tenter de retrouver le brio de ses débuts, du temps d’Obsession ou de l’Impasse.

On retrouve dans le film les grands thèmes du réalisateur, faux semblants, jeux de doubles et voyeurisme, mais aussi, il faut le reconnaitre, du grand De Palma par intermittence : La séquence du meurtre dans l’immeuble, monté à la façon d’une bande dessinée ou encore l’introduction au repas de la famille aristo en caméra subjective en plan séquence. De quoi ravir les fans du cinéaste. Le Los Angeles des années 50 (qui est en réalité Sofia en Bulgarie) est parfait, avec une photo impeccable de Vilmos Zsigmond (Blow out, Obsession) et de fabuleux décors en extérieurs de Dante Ferretti.

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Mais le film, pourtant plein de promesses visuelles est un semi échec. D’une part d’un point de vue scénaristique, puisque, loin de se concentrer sur l’intrigue principale, le réalisateur multiplie les intrigues secondaires qu’il eut fallu sacrifier pour s’y retrouver dans ce labyrinthe aux multiples personnages, aux péripéties s’embrouillant les unes les autres et à la chronologie bouleversée. De plus, pour en venir au sujet qui fâche, l’interprétation des comédiens est des plus médiocres. Il faut remettre en cause également le choix des acteurs clés. Certes, Josh Hartnett est relativement convainquant, dans son rôle de flic apprenti, il faisait déjà parti du projet enterré de Fincher mais fallait il le conserver ? Mais la plus grande déception est la prometteuse (certainement encore trop jeune) Scarlett, qui n’arrive jamais à se transcender en femme fatale, dont on la voit clairement coupée au montage de certaines séquences clés : celle du « drame au palier » par exemple. Hilary Swank est méconnaissable, on dirait une actrice de série télé qui débute sur grand écran, quand à Aaron Eckhart, il est absent pendant une bonne heure, un peu perdu, à l’image de De Palma et de sa narration. Le bon point revient à Mia Kirshner, grandiose en victime, esclave névrosée.

Au final, il ressort une grande déception, malgré le meilleur film de De Palma depuis Snake Eyes. Une sorte de film noir vraiment pas assez sombre.

5/10

Par Feilong, le 23 Novembre 2006

 

Fantôme of paradise 1975

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Je vois que tous le monde s’ en tape.
Par contre la capture de James Bond sur EL moi ça le connais ! Et je vous dirais rien ! NA ! :twisted:

Commentaire by feilong74 on 23 novembre 2006 17:20


oh ça va ça va pars pas faire ton boudin dans ton coin !
quelques remarques alors :
- C’es vraiment LA Confidential le polar qui t’as le plus marqué ces 20 dernières années ?
- Yaurait pas une phote d’ortografe à Finsher ? Fyncher ? Fynsher ? Fincher ?
- Hilary Swank a effectivement débuté dans « Beverly Hills 90210″, elle vivait certainement pas très loin
de chez Brandon et Brenda Walsh bien qu’elle travaillait comme serveuse à plein temps au Peach Pit
plus tard renommé « Peach Pit après la nuit » traduction lamentable de « Peach Pit after dark » enfin bon passons…donc elle n’était surment pas assez riche pour vivre à Beverly Hills. Accessoirement elle était la petite amie de Steve Sanders, le type qui on nous dit avait à moitié violé Kelly Taylor avant l’arrivée des Walsh et qui une dizaine d’episodes plus tard est un chic type…
Enfin tout ça pour dire que oui « Hilary Swank est méconnaissable, on dirait une actrice de série télé qui débute sur grand écran »…
à quelques bons films et oscars près…

Commentaire by derf on 23 novembre 2006 20:22


1/ C’est le bouquin Dahlia noir qui est réputé comme étant le meilleur polar de ces 20 dernières années

2/ non je vois pas… :mrgreen:

3/ D’ où le méconnaissable….

Et enfin, quelle culture Beverly Hills 90210 !! j ‘en attendais pas moins de toi ! :lol:

Commentaire by feilong74 on 23 novembre 2006 20:28

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