La revanche de Freddy

Ceci n'est pas l'affiche du film !

La revanche de Freddy (a nightmare on Elm Street part.2)

Si « les griffes de la nuit » était un pur film d’épouvante teinté d’humour noir et de cynisme, le deuxième épisode de la franchise (sans Wes Craven) casse tous les codes et laisse planer une idéologie douteuse.

D’un point de vue narratif, les changements sont déjà importants pour une première suite : Freddy n’intervient plus exclusivement dans les rêves puisqu’il prétend avoir besoin d’un corps pour revenir dans la réalité (aucune cohérence avec le premier « nightmare » donc…), on a droit à un héros plus classique et non plus une héroïne…On a l’impression que les points intéressants posés comme base de « a nightmare on elmstreet » n’ont pas convaincu les dirigeants de New Line…Après cet épisode, ils redeviendront raisonnables et retourneront aux sources.

Jack Sholder est réputé pour inclure des connotations sulfureuses dans ses films et « La revanche de Freddy » n’est pas en reste. Mais ici le réalisateur va plus loin…peut-être trop loin. En effet si vous voyez Freddy comme une métaphore de l’homosexualité, alors tout dérape : Le héros est un homme, Jesse, qui essaie d’empêcher « quelque chose » de prendre possession de son corps et ce « quelque chose » entraînera un conflit avec son père et sa petite amie. On passera rapidement sur la scène du professeur de sport, assez claire du point de vue « homo érotique » bien que l’amalgame homosexualité – SM soit facile à faire. Par contre, lorsque Jesse va dans la tente avec sa copine il se trouve incapable de l’honorer et ce réfugie chez son ami Grady et fait…disons…une « crise » (c’est le mot employé dans le film). De plus quelques détails bibliques (et oui on ne se refuse rien) viennent étayer cette thèse : dans la salle de classe, le serpent symbole de la tentation « perturbe » Jesse et toute la séquence de fin est une véritable plongée en enfer pour Lisa (les cerbères à l’entrée sont du plus bel effet !) pour venir délivrer Jesse du « mal » qui le ronge.

 

quelques détails bibliques

quelques détails bibliques

Jack Sholder affirme que son film est bourré de connotations « homo érotiques »…On peut dire ça comme ça mais en creusant un peu on peut aussi arriver à l’équation mathématique qui suit :

Freddy = Homosexualité

Freddy = le Mal

donc Homosexualité = le Mal!

Freddy 2 est donc un film homophobe ! Comment ça cet article est tiré par les cheveux ?

Derf

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Intéressant penchant sur la revanche de Freddy ! :lol:
Je vais peut être finir par le revoir un jour, avec une calculette !

Par contre un oublie majeur ( le plus adapté des cinq dans le cas présent) soit une note ! :roll:
Mais peut on vraiment noter un Freddy, et jusqu’ où va l’authentification, DY DERF ? :mrgreen:

Commentaire by feilong74 on 16 octobre 2006 21:33


je refuse l’évaluation normative et/ou sommative, c’est comme ça et j’aimerais qu’on respecte ma ligne de conduite :wink:

Commentaire by derf on 17 octobre 2006 9:05


Faudrait en discuter avec l’ami Quentin. Vous pourrez croiser vos théories sur les sous-textes crypto-gay dans l’entertainment américain.
Vous voyez des homos partout, chers amis…:lol:(non, pas touche ! I’m out !)

:arrow:

Commentaire by 2501 on 17 octobre 2006 16:40

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