Miami Vice

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Miami Vice – un flic à Miami….( sûr que c’est Miami ? )

Michael Mann nous a donné l’habitude de traiter tout sujet de façon très sérieuse, parfois avec beaucoup de réussite ( Collateral, Heat) et parfois avec un ennui certain (Ali, The Insider). Cette approche dans ce genre de film est assez nouvelle, on est loin ici des répliques au second degré d’une arme fatal ou d’un Bad Boys, mais du coup, on tombe parfois dans le fort ridicule…

A ce jeu du plus ridicule, c’est sans doute Farrell qui détient de loin la palme, il nous impose une gueule et c’est à peu près tout, ces scéquences avec gong Lee ( la seule qui semble donné un minimum de coeur à son personnage) sont sympatiques d’un premier abord (Cuba) puis forts redondantes et ennuyeuses ( Boite de nuit ). A ce demander s’ils ne forment pas eux mêmes le duo titre du film, laissant le parfais ( sans forcer ) Jimmy foxx un peu de coté et c’est fort dommage. Pour finir ce tour d’horizon, la palme du casting revient à Barry Shabaka Henley, le chef des flics, la meilleur gueule pour ce rôle et le plus fidèle de Michael Mann.

Enfin, c’est sans doute dans la mise en scène que l’on trouve le plus grand intérêt, Michael Mann nous plonge avec sa DV au coeur de l’action, sans effet spéciaux, sans explosion, une sorte de caméra de guerre documentaire avec des plans granuleux imparfais et judicieux ( Amérique Latine) et on sent presque les canons chauffés dans cette dernière scènes de « guns fights ». Mais comme souvent dans Michael Mann, tout cela mis bout à bout est fort inconstant.

Une critique pour ma première invitation d’ Ecran Large.

Note : 5/10

Critique rédigée par feilong le 26/08/2006.

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